Il Était Un Petit Voilier
Ponpon et Zaza sont sur un bâteau. Non, personne ne tombe à l'eau. On essaie plutôt de nous faire tomber, volontairement ou pas. Directement ou indirectement. Mais notre bâteau poursuit sa route, avec des passagers, ne souhaitant à aucun moment, faire une escale, courte ou longue. Non, pas de pause. Nous allons contre vents et marées. Un bâteau, un voilier, une goëlette, avance avec la force du vent. Un manque de vent, ou un vent trop doux, ne nous pousserait pas à aller de l'avant. On ferait du sur place, et il serait préférable d'en arrêter avec ce voyage. Mais le manque de vent n'est pas le seul problème. Il faut aussi faire face aux marées, et aux vagues brutales, qui pourraient faire chavirer notre si joli bâteau. Ce ne serait pas souhaitable. Nous naviguons du mieux que nous pouvons, en faisant les efforts au moment où nous le pouvons. Parfois ce n'est pas évident de garder le cap, et parfois, on se sent comme transportés. Ne voyez-vous pas où je veux en venir.
Loin de moi l'idée de vous perdre (en pleine tempête), expliquons-nous. Le vent qui nous pousse représente, ici, l'Amour, cet Amour qui nous rend plus fort, qui nous fait avancer. Ce vent ne peut-être que favorable, si l'on sait le mettre à profit comme il le faut. Notre Amour ne laisse pas de place à d'autres passagers sur le bâteau. Cet Amour, ne cesse de grandir chaque jour, et ainsi, nous permettre de continuer notre voyage.
Ainsi le vent crée les marées et les vagues, mais nous aide à les combattre, et ainsi pousuivre notre route, une route du ou vers le bonheur. Une route, qui souhaitez-le nous, aura eu un départ, sans arrivée. Gardons le cap, moussaillon Zaza.

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